ESKANOUIL'
1Juin/122

Namaste !

 

-    Bangkok – Kolkata avec Air Asia -

Samedi 31 mars, on arrive à l’aéroport vers 8 heures : on a prévu le temps cette fois-ci pour être surs de ne pas rater notre vol. Et oui, on est habitués aux retards de train, aux aléas du stop, à la mécanique difficile des vélos et aux secousses dans les bus mais l’avion, ça, on connait pas trop !

Tout se passe bien, on fait la queue pour enregistrer nos bagages, qui pèsent pile 20 kg chacun : la chance du débutant !

Après quelques heures d’attente et d’errance dans le grand aéroport de Bangkok, c’est l’heure, le vol pour Kolkata est affiché, nous rejoignons la salle d’embarquement et sommes déjà entourés par des femmes en sarees colorés, des hommes à barbe drue et des petites filles tressées souriantes, bindi au front.

Le vol se passe très rapidement ; nous nous voyons à peine offrir des espèces de chips-frites très épicées par notre voisin que les toits de Kolkata s’approchent ; l’avion les rase à notre grande surprise ; ça semble assez vert, et finalement plus aéré que ce à quoi on s’attendait.

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21Mai/122

Laos, la suite

- ADIEU, BABETH ET PATRICK -

Lundi 19 mars,
Le réveil sonne tôt et, malgré le mal de ventre de Marjo, nous nous préparons rapidement pour aller prendre notre bus en direction de Vientiane. Cette fois, nous ne pouvons plus compter sur Babeth et Patrick pour nous amener à bon port, et nous nous voyons donc obligés de prendre un tuc-tuc pour rejoindre la gare routière. La nostalgie nous envahit mais la joie revient vite lorsque, à peine montés dans le bus, la musique lao et le kitch à la lao nous réveillent les sens et nous rappellent que, si, c’est quand même sympa de voyager en transports en commun !

Nous partons à 7h du matin et le bus ne fait que s’arrêter à toutes les villes, chargeant motos, panneaux publicitaires et autres babioles sur son toit. Le karaoké tourne en boucle, toujours le même rythme mais avec des chanteurs et des danseurs différents, les gens montent et descendent, le bus est blindé et ils finissent même par installer des tabourets en plastique dans le couloir du bus pour les plus chanceux !

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25Jan/1216

Chroniques d une bicyclette chinoise

Dimanche 8 janvier, après avoir mangé une dernière assiette de riz cuisiné dans un restau de rue derrière la guest house, Marjo vient me détacher de l’entrée et me sortir du bâtiment ; Patrick, lui, a passé la nuit dehors, il est trop gros pour rentrer dans le hall. Seb va donc dehors le détacher et commencer à le charger. J’ai de la chance, je ne porte rien à part quelques litres d’eau, alors que Patrick porte sur son dos deux gros sacs, des outils et d’autres babioles.

C’est sous une fine pluie qu’on traverse la ville pour en sortir au sud, Seb, Marjo, Patrick et moi. On part à l’aventure, je crois qu’on est chanceux d’avoir été choisis, y’a pas beaucoup de nos cousins qui auront la chance de partir si loin ! Surtout que, entre nous, on n’est pas trop fait pour voyager, Patrick et moi, une bicyclette de ville avec un petit porte bagage et un panier à l’avant, et un tricycle qui aurait du être vendeur de noodles ou de clémentines, compagnon de cantonnier ou porteur de tonnes de métaux ou autres… Franchement, ils ont de drôles d’idées ces deux français, mais bon on va se marrer !

8Jan/120

A bi(et tri)cyclettes !

   

Avec Babeth la bicyclette (alias Liu) et Patrick le tricyk' (alias Yong), on se casse vers le Vietnam !

Plus d'infos au prochain article !

8Jan/122

Guangzhou et le nord de la region du Guangxi

Samedi 17 décembre, Guangzhou.

Après un rapide trajet avec le « TGV » chinois, dans lequel l’ambiance est très différente que dans les trains populaires précédents, nous débarquons dans la ville de Guangzhou, ou Canton pour les français. Nous avions repéré, sur internet, une guest-house aux prix abordables où nous nous dirigeons directement. Mais nous aurions eu du mal à la trouver sans l’aide d’un jeune chinois croisé dans la rue, car l’auberge est située au 7ème étage d’un immeuble résidentiel, sans aucune indication. Notre nouvel ami restera un moment dans l’appartement à discuter avec l’inconnue (pour nous, comme pour lui) qui nous accueille, comme deux vieux amis d’enfance…